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Contre l’art de s’empoisonner la Vie

 

Contre l’art de s’empoisonner la Vie

Posté par Danièle Péralez dans Bien Être en Soi, Blog, Être- Penser- Agir 08 Oct 2017

Je change d’attitude, je cesse de m’empoisonner la vie.

Vous reconnaissez-vous dans cette attitude qui consiste à faire de toute situation, toute question un problème ? à envisager systématiquement le pire au moment de prendre une décision, ou de vous engager dans quelque chose de nouveau ?  à dramatiser la moindre peccadille et à en ruminer sans cesse l’objet ?

Si tel est le cas, vous venez de prendre conscience que cette attitude vous empoisonne la vie, vous prive de moments intenses de vie et de joie, vous freine dans vos projets, dans vos élans créateurs, dans votre envie d’exprimer votre nature profonde.

Si vous décidez de poursuivre la lecture de cet article, c’est que vous avez le désir de vous libérer de cette attitude.

 

Tout ce en quoi vous croyez, vous pouvez le transformer.

Tel est le constat qu’il est scientifiquement possible de faire aujourd’hui grâce à l’observation et à la compréhension chaque fois plus fine et plus poussée du fonctionnement du cerveau humain.
La plasticité de notre cerveau, permet à notre système nerveux de changer sa structure et son fonctionnement au cours de sa vie en réaction à la diversité de son environnement*.

En d’autres termes nos neurones sont capables de se régénérer, offrant ainsi à notre cerveau la faculté de se restructurer suite par exemple, à des troubles ou lésions liées à certaines pathologies, ou bien encore occasionnés par des traumatismes émotionnels ou physiques.

La plasticité cérébrale s’active et se renforce lors d’un nouvel apprentissage ou d’une nouvelle expérience. Pendant ces phases d’apprentissage, il établit de nouvelles connexions neuronales.  C’est un peu comme si un nouveau réseau de routes se créait dans notre cerveau à partir des nouvelles informations que nous lui envoyons, aidé en cela par la répétition de l’information (geste mental (la pensée) ou geste physique).

Ce dernier point est tout particulièrement important, pour toute personne désirant modifier, transformer une attitude lorsque celle-ci ne lui semble pas l’aider à créer la réalité qu’elle désire créer dans sa vie.

 

Informez votre cerveau des croyances et pensées qui vont faciliter votre changement d’attitude.

Nos croyances et nos pensées opèrent comme des filtres qui impactent la perception de tout ce que nous vivons. Ainsi selon la nature de nos croyances et pensées, nous aurons tendance à tout dramatiser ou au contraire à relativiser toute situation. L’effet immédiat se fait sentir au niveau émotionnel.

Selon que nous décidons de vivre dans un drame permanent, en anticipant toujours le pire, nous déformons, amplifions, exagérons la réalité des choses, et nous déclenchons des émotions de stress, de peur, d’anxiété, de mal-être.
Cette distorsion de la réalité a un effet contre-productif sur notre élan de vie, et sur tout ce qui nous porte vers la joie, la confiance, l’enthousiasme, le désir d’entreprendre.

Apprendre à dédramatiser les situations, ce n’est pas nier la réalité, ni la fuir. C’est considérer les faits comme des expériences qui nous sont données de vivre, parce que nous avons la possibilité d’en sortir grandis, plus confiants en nous-mêmes et plus conscients de ce que nous sommes, et non de ce que nous croyons être.

Cette possibilité n’est pas réservée à certains et refusée à d’autres ; elle est pour chacun de nous la même. Ce qui en fait une possibilité, c’est le choix qui nous est laissé de décider de comment nous voulons percevoir, la vie, le monde, notre vie, et ce que nous désirons en faire. Notre responsabilité est de nous rappeler que nous avons ce choix et de nous en saisir, pour ne pas laisser nos émotions peurs diriger notre vie.

 

65000 pensées par jour, rien que ça !

Pour transformer une attitude il nous faut en prendre conscience, et pour en prendre conscience il nous faut observer nos pensées. Alors bien sûr il ne s’agit pas d’analyser les quelques 65000 pensées que nous avons par jour ! mais de s’arrêter, de se mettre en mode pause lorsque nous ressentons une émotion lourde, désagréable, inconfortable, liée à un sentiment d’inquiétude, d’impatience, de colère, de tristesse, de culpabilité.

L’émotion naît de la structuration de notre pensée fondée sur des croyances. Derrière l’émotion de peur par exemple, nous allons trouver des pensées qui peuvent nous limiter dans nos prises de décisions, dans la conduite de nos projets, dans le fait d’oser certaines choses.

L’idée est d’accueillir l’émotion quelle qu’elle soit, ici la peur, sans la nier, sans la fuir, sans s’y accrocher, sans se laisser enfermer par elle, et sans s’identifier à elle. Et de s’interroger ensuite sur le besoin qui demande à s’exprimer, la sous-personnalité qui réclame à être entendue, sur les ressources que nous pouvons déployer pour répondre à ce besoin, et enfin sur la nouvelle structuration de notre pensée que nous allons pouvoir laisser émerger.

Car en définitive ce n’est pas tant sur la pensée que nous agissons, mais sur la structuration ou le mécanisme de pensée ; c’est-à-dire ce à partir de quoi elle se crée.

D’où l’importance, d’être attentif à ce sur quoi nous mettons le focus : le manque/l’abondance ; le doute/la confiance ; la tristesse/la joie ; la maladie/la santé ; la haine/l’amour ; la guerre/la paix …

 

*La plasticité neuronale et la cognition

 

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